mercredi 29 août 2012

L’œuvre de Joachim du Bellay est celle d’un poète. En 1549, encore jeune, il publie Défense et illustration de la langue française, un livre qui vise à promouvoir l’usage du français grâce à l’assimilation des langues latines et grecques, alors les deux langues d’écriture savante. La même année paraît L’olive, un recueil de cinquante poèmes où la finesse de Pétrarque est bellement imitée, et très nouvelle en France.

Après avoir passé cinq années à Rome, de 1553 à 1557, il publie à son retour les Jeux rustiques, les Antiquités de Rome et, manifestant la lassitude vis-à-vis de la « ville éternelle », les Regrets, un recueil de 191 poèmes dont l’objet n’est plus une femme, comme pour L’olive, mais son pays.




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